• Randonnée aux lacs de Vens

    Au départ du Pra (au pied col de la Bonette, côté Alpes-Maritimes) par le col de Fer (2385m d’altitude), et bivouac au refuge des lacs de Vens (à 2350m) puis redescente sur St-Etienne de Tinée le lendemain par le superbe sentier de l’Energie, en surplomb de la vallée de la Tinée

    Nous sommes parti en randonnée à 4, un peu tard (presque 11h) au départ du Pra pour nous rendre au refuge des lacs de Vens qui nous attendait pour passer la nuit.

    La première partie de la montée se fait jusqu’au deux “maisons” de l’ONF, dans un vaste pré plus ou moins plat. A rythme pas violent, on y est en un peu moins de deux heures, juste ce qu’il faut pour faire la pause casse-croûte du midi. Et la sieste pour ceux qui veulent…

    Ensuite direction le col du Fer, à 2583m d’altitude. Il n’est pas spécialement haut, mais il a pour caractéristique de séparer le France et l’Italie. De là, on a un point de vue pas banal sur le mont Viso du haut de ses 3841m.

    Passé le col du Fer, on arrive à marmotte’ land. Jusqu’à la descente finale vers les lacs et le refuge, il y a des marmottes partout sur la partie gauche du chemin. Relativement discrètes ce jour, seules 4 se sont montrée alors qu’on peut en voir beaucoup plus habituellement

    La descente vers le refuge et le lac principal est aisée. Grandiose, la vue sur les 3 lacs et le refuge, tout petit en contrebas, qui borde le plus grand d’entre eux !

    C’est la fin officielle de la 1ère journée, il est environ 16h30. Les affaires posées dans le refuge, c’est le moment de visiter les environs. Pour le lendemain nous hésitons à prendre soit :

    par l’intérieur du massif montagneux et le mont Ténibre, à 3031m d’altitude, puis par le lac de Rabuons. Itinéraire “montagne”, physique, long.
    par le sentier de l’Énergie, qui surplombe par de très longues transversales la vallée de la Tinée et Saint-Etienne de Tinée. Vue superbe sur un chemin pratiquement plat et large. Une presque promenade de 5 heures.

    Nous partons en repérage, Franck et moi ne nous faisant pas de soucis pour le premier itinéraire, mais… nous ne sommes pas seuls, et ces deux itinéraires n’ont rien de comparables.

    Les alentours sont aussi jolis et plein de surprises. L’eau y est omniprésente.