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  • Balade au sommet de l’Ütliberg

    Les Japonais ont le fuji-yama, les brésiliens le pain de sucre et les Zurichois… l’Ütliberg ! randonnée paisible sur la crête de cette minimontagne au panorama grandiose. parcours : Ütliberg-Felsenegg, avec retour en télécabine.

     

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    Profil de la balade

    La fiche technique
    Durée :
    1 h 30
    Longueur :
    6 km
    Difficulté :
    facile 

    Le salut du renard

    Je prends le petit train qui me conduit en quinze minutes de la gare de Zurich à l’Ütliberg. Un chouïa d’émotion : il y a plus d’un siècle, mon grand-père Albert conduisait ce même train, pour le plus grand plaisir de ses cinq enfants. Autant dire que ces lieux sont profondément gravés dans mon subconscient… Le convoi quitte la ville, prend de l’altitude, et nous nous retrouvons en pleine verdure. Assis peinard en lisière de forêt, à moins de cinq mètres des rails, un renard nous souhaite la bienvenue dans cette réserve naturelle. 

    Petite grimpette

    Terminus, tout le monde débarque. J’attaque la montée à travers un bois de feuillus. A gauche, dans une clairière, j’aperçois six soldats en tenue de camouflage et un tank dissimulé sous un filet de fausse végétation. Qu’entends-je ? Du français ? Ce sont des Romands qu’apparemment l’armée a installés ici pour défendre l’Ütliberg, ce haut lieu des promenades dominicales. Ben oui, des fois qu’un ULM s’aviserait de foncer sur la tour d’observation… Arrivée tout en haut, au pied de la fameuse tour ouverte aux visiteurs, j’explore l’esplanade. Et mes yeux s’écarquillent.

    Sublime panorama

    La vue circulaire sur Zurich, le lac, les montagnes et campagnes alentour est tout simplement magique. Je reste là plusieurs minutes, avec l’impression d’être perchée sur un nid d’aigle, alors que je ne suis qu’à 869 mètres d’altitude. Mais il est temps de commencer la randonnée proprement dite, direction Felsenegg.

     

  • Stations Jura vaudois, l’hiver en pente douce

    Adeptes du ski, des raquettes ou de la luge, on se laisse glisser pour une journée en famille dans des paysages de boule à neige. Sauts de puce à Saint-Cergue, aux Rasses et à la vallée de Joux.

     

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    S’aérer le corps et l’esprit - A ski

    Oubliées les pentes agressives, place aux pentes douces. De Saint-Cergue, aux Rasses en passant par la vallée de Joux, le ski est synonyme d’apprentissage, de détente et d’esprit bon enfant. Sur les quelques pistes, on croise beaucoup de petits skieurs qui souvent chaussent les lattes pour la première fois, avec des parents qui ont mal aux cuisses à force de les retenir en position chasse-neige. Les remontées et les dénivelés sont adaptés, les prix également. On peut skier une heure ou la journée, et les tarifs s’adaptent en fonction de l’enneigement (lire encadré).

    Un exemple: à Sainte-Croix - Les Rasses, dès 12 Sfr. par adulte pour 1 heure, 9 Sfr. pour les enfants (de 6 à 15 ans), tél. 024 454 22 40, www.ski-vaud.ch
    La vallée de Joux,
    et La Givrine (Saint-Cergue - La Cure),

     

    Fana de fond - Ski de fond et raquettes

    Ski avec vue Le domaine skiable de Sainte-Croix - Les Rasses offre aux mordus 65 km de pistes plutôt faciles d’accès. Idéal pour se la jouer sportif modéré avec vue panoramique sur les Alpes.

    Version Grand-Nord Une topographie digne des espaces neigeux canadiens pour les pistes de la vallée de Joux, entre Le Brassus et Le Pont, les cols du Marchairuz et du Mollendruz. Près de 250 km sont à disposition pour s’évader.

    Le petit plus Une vignette ski de fond pour la saison est proposée: carte pour le Jura: 60 Sfr., carte hebdomadaire: 30 Sfr. et carte journalière: 8 Sfr.

    A raquettes Toutes les stations proposent des sentiers-raquettes idylliques, mais on craque pour un séjour tout en un. Pour trois jours et deux nuits dans des hôtels du Jura vaudois, on découvre la région sous un œil très nature.

     

     

  • paysages façonnés par la mer

    ces paysages naturels façonnés par l'océan sont époustouflant !

     

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  • Iceberg à fleur de peau

    Photo d'un iceberg en prolongement du pôle

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  • Paysage volcanique

    sous le brouillard des volcans d'Auvergne

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  • Escapades vibratoires et cosmo-telluriques en Suisse

     

    Depuis toujours, on prête aux lieux dits «vibratoires», ou «énergétiques», des qualités particulières. L’intérêt qu’ils suscitent en Suisse est même grandissant, puisqu’ils sont aujourd’hui recensés dans des guides. Que l’on croit ou non à leur côté «magique», s’y balader permet sans nul doute de se ressourcer.

     

    C’est l’été, le temps rêvé des balades. Et si on en profitait pour découvrir des endroits particulièrement propices à nous ressourcer le corps et l’âme ? Pour cela, pas besoin de partir à des milliers de kilomètres. Les passionnés de ce genre de lieux, appelés «vibratoires», «cosmo-telluriques» ou «énergétiques» l’affirment : la Suisse en compte un très grand nombre. Au point que notre pays est parfois surnommé le «Tibet de l’Europe»! Si, pendant longtemps, ces destinations un peu particulières se découvraient en fouinant dans des librairies ésotériques, elles sont désormais mises à la portée de tous. Il suffit, par exemple, de cliquer sur le site internet de Suisse Tourisme pour découvrir une sélection de lieux de pèlerinage, églises et sites naturels. Si ces endroits ont été distingués, nous explique-t-on, c’est parce qu’ils «passent pour être des zones d’énergie naturellement magnétique» et qu’ils exercent «une force d’attraction particulière». 

    Preuve en est le succès de librairie que rencontre actuellement le Guide des hauts lieux vibratoires de Suisse romande de Joëlle Chautems. Tiré ce printemps à 3000 exemplaires, il a déjà dû être réimprimé.

    Croyance ou savoir?

    Mais qu’est-ce qui fait qu’un lieu est estampillé «vibratoire» et un autre pas ? Pour le savoir, il faut pénétrer dans un monde où la perception et les sens priment. Celui de l’irrationnel, maugréent les cartésiens purs et durs. Pourtant, ces endroits particuliers partagent souvent un certain nombre de caractéristiques. 

    Pour ce qui est des lieux de culte, ils ont fréquemment attiré des fidèles depuis des temps immémoriaux, de l’époque du paganisme à celui du christianisme. Il y a aussi fort à parier que ces endroits ont donné naissance à des légendes. Au siècle dernier, certains ont entrepris d’expliquer plus rationnellement ces phénomènes. Comme Blanche Merz, l’une des pionnières de la géobiologie et auteure, entre autres ouvrages, des Hauts lieux cosmo-telluriques en Suisse (Ed. Georg).

    Depuis le Mont-Pèlerin , où elle avait fondé un Institut de recherches en 1969, elle a bataillé ferme en faveur de cette discipline qui affirme pouvoir détecter et mesurer les vibrations et les ondes qui émanent de la terre ainsi que leurs effets sur le vivant. Donc sur les plantes, les animaux et, évidemment, sur nous ! «La dame de Chardonne», comme on la surnommait, aurait voulu que la géobiologie accède au rang de science, en bonne ingénieure formée à l’EPFZ qu’elle était. Elle n’y est pas parvenue. Reste que les praticiens qui s’inscrivent dans cette démarche s’accordent généralement pour constater que les lieux d’énergie réputés… en regorgent! Et cela, quelle que soit la méthode qu’ils adoptent pour la détecter.